Chapitre 20 De la révérence dans la prière

QUAND ON VEUT SOUMETTRE quelque requête à des puissants, on ne s’y hasarde qu’avec modestie et déférence.
A fortiori, est-ce en toute humilité qu’on suppliera le Seigneur, Dieu de l’univers, en nous en remettant à lui sans réserve.
Et ce n’est pas par l’abondance des mots, mais par la pureté du coeur et les larmes de componction qu’on est exaucé, sachons-le.
C’est pourquoi la prière doit être brève et pure, sauf à la prolonger, si l’on est touché par l’inspiration de la grâce divine.
Mais, en communauté, la prière sera très brève, et, au signal du supérieur, tous se lèveront en même temps.

 

26 février
27 juin
27 octobre

Cette entrée a été publiée dans La regle de Saint Benoit. Vous pouvez la mettre en favoris avec ce permalien.