Février

Vendredi 1er et samedi 2 : Nous continuons ensemble  la lecture d’Experientia pour ensuite partager ce que chacun  a retenu de l’unité 2 axée  sur  l’appel de Dieu à le chercher dans la vie monastique. Quelques jours après, nous partageons le fruit de cette lecture lors d’une et même deux ou 3 réunions communautaires.
Samedi 2 : Frère Edmond-Marie s’en va rejoindre pour quelques semaines Mission Langues à Angers, ce, et on l’aura peut-être deviné, en vue de perfectionner sa connaissance de la langue de Molière.
Dimanche 3 : La chapelle de l’hôtellerie peut accueillir plus de monde qu’on pourrait l’imaginer. En effet, vingt-cinq religieux et religieuses  du secteur passent la journée chez nous.   Mgr Bernard Podvin, délégué à la vie religieuse du diocèse anime la journée et préside notre eucharistie. L’après midi, il brosse un bref historique de la vie religieuse du diocèse de Lille depuis 1950 –sans commentaire !-. Puis il présente un récent sondage sur les valeurs que les français trouvent importantes.  Il s’avère que la vie spirituelle n’a de l’importance que pour environ 10 % des sondés.  Le conférencier nous  invite  à redire au monde le primat de la vie spirituelle du Dieu de la révélation biblique s’appuyant  sur « La force de la vie consacrée » du Pape François. Il y a matière à prier !!
Du mardi 5 au jeudi 7, Père Abbé, Mère Isabelle du Val d’Igny, sœur Marie Nicole prieure  de La Plaine et Dom Guerric de la Trappe se retrouvent ensemble pour un partage fraternel de leur expérience. Cela nous donne l’occasion d’avoir des nouvelles de leur communauté respective. Occasion aussi de prier les uns pour les autres.
Samedi 9 : Frère Bernard-Marie va rendre visite à sa maman et fêter avec elle ses…. cent ans, rien que çà !  Elle donnera aux convives un petit concert de piano en dessert.
Dimanche 10 : Mgr Laurent Ulrich  anime une journée de récollection à des membres de Notre Dame d’Alliance. Il préside notre Eucharistie.
Mardi 12 : Mgr Jean-Luc Brunin, en retraite parmi nous pour quelques jours, nous partage ce qu’il vit – surtout ses joies – comme évêque du Havre.
Mercredi 13 : Les frères dominicains du couvent de Lille sont en retraite en notre hôtellerie.  Frère Rémy Valléjo dominicain de Strasbourg, qui leur prêche sur Maître Eckhart, nous brosse en quelques minutes un parcours spirituel rhéno-flamand.  Frère Rémy rejoindra sous peu la communauté de Lille.
Dimanche 17 : Nous ne sommes qu’en Temps Ordinaire, pourtant comme en Temps Pascal, le Seigneur nous fait la grâce d’une apparition : celle de notre frère Jacques en partance pour le Stim à Vézelay. Il nous donne des nouvelles – bonnes de surcroît – de ce qu’il vit comme aumônier à Vittorchiano depuis Noël.
Peut-être avons-nous perdu conscience que pleurer peut être une dimension spirituelle de l’homme. Aussi il nous est profitable d’entendre sur KTO ce qu’en pensent Régis Burnet et ses invités  Catherine Chalier, philosophe, et le père Dominique Salin, jésuite, l’Écriture Sainte et la tradition spirituelle chrétienne.
Vendredi 22 : Les plus fervents d’entre nous ont été exaucés. De fait, Sainte Claire nous a gratifiés d’un temps assez agréable (il n’y avait que du brouillard le matin, pas mal pour l’époque et du soleil l’après midi) pour la première journée de rupture de rythme de l’année.
Samedi 23 : Dom Ginepro nous fait l’amitié d’une visite avant la visite régulière prévue en fin d’année. Nous réfléchissons à l’avenir de la communauté.
Lundi 25 : L’aménagement de l’Eglise s’achève cette semaine…  La commission de liturgie se réunit car et il est temps de préparer la réinstallation dans les nouveaux sièges mis en place et réfléchir aux petites adaptations de célébration. Peu de modifications d’ailleurs ! Inauguration le samedi 2 mars pour None.
Mardi 26 : Effectif communautaire réduit, le Prieur à l’AIT à Bruxelles, le P. Abbé au conseil presbytéral, des visites médicales et autres … mais tous de retour au logis le soir.
Mercredi 27 : Dans le cadre de cette visite de notre P. immédiat, réunion communautaire une bonne partie de l’après midi pour partager nos réflexions sur « comment nous envisageons notre avenir ». Le grand soleil dissipera peut-être les zones d’ombre …

Et déjà se profile le Carême qui attise « la joie du désir spirituel de la sainte Pâque. »     

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Janvier

Mardi 1er : Le sens de la fête ou comment Max, un organisateur de mariage expérimenté, doit gérer le mariage de Pierre et Héléna dans un château de prestige, avec une équipe « fantaisiste ».  Ce film nous donne l’occasion de commencer 2019 sous le signe zodiacal du rire ce que nous faisons de bon cœur.  Nous ne nous en confions pas moins au Seigneur pour tout ce qu’il nous donnera de vivre au cours de cette nouvelle année.
Celle-ci commence plutôt mal pour notre frère Paul qui, à la suite d’une chute dans sa chambre, s’est fracturé l’os supportant la hanche gauche.  C’est la hanche qui avait été « prothésée » il y a déjà quelques années en arrière. Après son opération – qui s’est bien passée – il se trouve maintenant en rééducation à « la Mitterie » pour un temps indéterminé.
Lundi 7 : Frère Stanislas s’en va seul en avion à Belloc pour suivre la 1ère session de l’année du Stim. Retour le 18 juste à temps pour suivre la retraite (enfin presque).
Mardi 8 : Comme chaque année depuis… quelques années, nous recevons le conseil municipal de Gode pour un échange des vœux. 
Vendredi 11 : C’est en un repas de fête que les employés de la maison et les frères de la communauté partagent pour commencer l’année.  Le plat principal était une carbonnade flamande à la bière du Mont des Cats, selon une recette qui a gagné il y a quelques mois le « premier prix » local. 
Samedi 12 : Les portiers de la Fraternité des Parvis et les « guides » sont invités à visiter les lieux réguliers de la communauté.  Les premiers comprennent ainsi mieux vers où ils envoient les appels téléphoniques.  Les seconds pourront parler en connaissance de cause lors des prochains -« chemin de vie »- durant lesquels ils présentent la vie des moines. Au chapitre du  soir, ces deux groupes témoignent de ce que leur service auprès de la communauté leur apporte ainsi que de l’intérêt qu’en retirent les visiteurs.
Dimanche 13 : Pour nous imprégner plus encore de la vie de  Frère Luc, nous regardons un documentaire qui lui est consacré.  Plusieurs personnes qu’il a connues témoignent de ce qu’il a vécu à Thibirine.
Du 16 au 23, nous sommes en retraite, prêchée par le Père Bernard Pitaud sulpicien.  le thème de ses causeries est « le refus ou l’acceptation de la personne de Jésus » dans l’évangile selon Saint Jean.
Samedi 26 : Comment croire encore en Dieu après le décès tragique d’un enfant? Peut-être comme Mack Philipps qui, après la disparition de sa fille, rongé par la tristesse et la culpabilité, nie son existence. Or, un jour, il reçoit une mystérieuse invitation le conviant à un week-end sur les lieux du crime,  une cabane  abandonnée où, sa fille a été retrouvée assassinée. Intrigué, il s’y rend et rencontre trois personnages étonnants. Cette rencontre initiatique va lui permettre de renaitre. Voilà à travers l’allégorie du scenario de quoi approfondir notre propre itinéraire spirituel. Ce DVD offert par  Richard, docteur ami de la communauté qui a  lui-même connu la mort d’une fille, est le film tiré du best-seller La cabane de Paul Young.

A an nouveau, charges nouvelles : notre frère Oswaldo devient non pas procureur du roi, ni de la République, mais beaucoup plus important : procureur du Mont des Cats. Charge à lui donc  de ravitailler ses frères en dentifrice, savon, papier, gomme etc à quoi s’ajoute –et c’est d’autant plus vital – la charge de réfectorier….. Merci à lui d’assumer ces services.

Qui connaît Philibert Vrau ? Personne peut-être, hormis ceux et celles qui l’ont côtoyé de près. Aussi, sommes-nous reconnaissants à Xavier Théry d’avoir écrit « Philibert Vrau, le commis voyageur de Dieu ».  Il  fut le fondateur du MEJ, de l’ICAM et de la Catho de Lille. Son nom est associé à un des hôpitaux bien connu – hélas – des moines du Mont des Cats, alors !

 Les travaux de rénovation du chœur de notre église se poursuivent. Après  la phase de « déconstruction » (stalles, éclairage, sono), commence la phase de « reconstruction » qui devrait s’achever le 02 mars, comme prévu.

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Saints Fondateurs de Cîteaux

La Charte de Charité, en l’an 1119

Avec l’affluence des biens matériels, le monastère de Molesme se trouva trop engagé dans la société féodale et la Règle s’y observait insuffisamment au gré de ce saint père Robert et de ses disciples les plus fervents. C’est pourquoi saint Robert, moyennant l’appui du Légat, passa avec ces derniers à Cîteaux.  C’est ce que nous rappelle le ménologe cistercien que nous avons entendu hier.  
Robert quitta donc Molesme, avec une vingtaine d’autres moines.  Parmi ceux-ci, Robert, Albéric et Étienne étaient respectivement Abbé, Prieur et Sous-Prieur, dans leur monastère.  Ce qui signifie que la communauté de Molesme était littéralement décapitée !  On peut comprendre que, dans ces conditions, les frères de Molesme firent intervenir à nouveau le Légat du Pape et le Pape lui-même faire revenir leur abbé. 
Après un peu plus d’un an d’abbatiat à Cîteaux, Robert retourna donc à Molesme.  C’est Albéric qui reprit le flambeau et il fut abbé du Nouveau Monastère de 1099 à 1109.  Ce fut la période la plus difficile pour la jeune fondation.  D’une part il avait fallu déplacer le lieu d’implantation, et donc reconstruire avant d’avoir terminé les premières constructions.  D’autre part, les vocations se faisaient rares.  La pauvreté était grande, le sol ne rapportait pas suffisamment et la réputation d’austérité rebutait.  Certains frères envisagèrent à leur tour de retourner à Molesme… 
En 1109, Étienne Harding devient le troisième abbé de Cîteaux.  Très vite, la réputation du Nouveau Monastère s’améliore.  Les premières donations arrivent dès l’année suivante.  La première demande d’une fondation, à La Ferté date de 1112.  L’église abbatiale de La Ferté est consacrée en 1113, l’année même où Saint Bernard arrive avec ses trente compagnons.  La période difficile des débuts de la fondation est maintenant derrière.  L’on commence à faire de nouvelles fondations à un rythme élevé.  En effet, Pontigny fut fondée en 1114, Clairvaux et Morimond en 1115. 
Face à cette nouveauté, Saint Étienne décide d’élaborer une nouvelle manière de diriger l’Ordre naissant.  À partir de 1115, donc peu après la fondation des quatre premières filles de Cîteaux, Étienne commence la rédaction de la Charte de Charité.  C’est en 1119 – il y a juste 900 ans – que saint Étienne demande l’approbation du pape Calixte II pour cette gestion.  Le but de la Charte était de modifier le fonctionnement de l’Ordre naissant, afin d’éviter la centralisation extrême de Cluny ou l’éparpillement sans fin des petites congrégations régionales.  Le maître mot est la charité qui doit motiver toutes les actions : entre moines, entre abbés, entre abbayes.  Afin que chacun puisse vivre pleinement sa vocation.  La création d’un chapitre général annuel faisait partie des nouveautés instaurées par Saint Étienne.  De par la réussite de cette mesure, elle fut imposée par les papes à toutes les congrégations existantes et à tous les ordres religieux nés ensuite. 
Lorsqu’Étienne mourut en 1134, l’Ordre comptait 75 abbayes.  C’est dire la rapidité de l’expansion et l’importance de lui avoir donné de bonnes bases tant juridiques que de charité. 
Osons un « bilan » des premières années de Cîteaux, et de ce que la fondation nous apporte encore aujourd’hui.  Je le fais en quatre points, avec quatre abbés.
– Saint Robert fut probablement le maître à penser du renouveau.  En tant qu’abbé de Molesme il était prêt à quitter un ordre établi pour en fonder un autre.
– Saint Albéric eut à endurer les années difficiles où le Nouveau Monastère faisait peur et n’attirait que peu de vocations.
– Saint Étienne a vu les choses évoluer et put très rapidement fonder des monastères dans la tradition de Cîteaux.  Il imagina une organisation nouvelle où le maître mot est la charité, à tous les échelons de l’ordre naissant.
– Enfin, Saint Bernard développa une spiritualité affective, pour laquelle il s’inspira de l’amour courtois.  C’est la recherche amoureuse de Dieu par l’âme du croyant, du moine. 
Tels sont les quatre abbés qui ont marqué profondément la tradition cistercienne.  Cette influence ne s’est pas démentie jusqu’à nos jours.  Même si Saint Bernard ne fait pas parti des Fondateurs, le fait de l’inclure dans la liste ne le fait pas démériter…  Les trois fondateurs que nous célébrons aujourd’hui ont donné à Bernard l’environnement, le terreau, dans lequel il a pu développer une spiritualité originale, tout en se référant sans cesse à la grande Tradition des Pères de l’Église.
En ce jour de fête, demandons-nous comment nous vivons aujourd’hui de l’héritage de nos Fondateurs.  Rendons grâce à Dieu, dans cette Eucharistie, pour cet héritage.  Reconnaissons humblement combien nous sommes redevables de nos Fondateurs et de leur enseignement dans notre vie spirituelle aujourd’hui. 
C’est ce que nous avons demandé à Dieu dans la prière au début de cette célébration :
Suscite, Seigneur, dans notre famille monastique l’Esprit qui anima nos bienheureux Pères saint Robert, saint Albéric et saint Etienne ; afin que nous soyons, comme eux,
fidèles à notre vocation et attentifs à ton appel pour aujourd’hui.

Frère Bernard-Marie

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Solennité de l’Epiphanie

Les rois – mages

De tous les événements que nous racontent les Évangiles, seuls les récits de l’enfance de Jésus ont eu droit à une littérature de « contes », que l’on appelle à juste titre « contes de Noël ».  Des auteurs de tous les temps et de toutes les cultures, s’y sont essayés, avec plus ou moins de bonheur. 
Parmi les plus anciens de ces auteurs ayant commenté l’évangile de ce jour, mentionnons le Bienheureux Jacques de Voragine, religieux dominicain devenu archevêque de Gênes qui vécut de 1228 à 1298.  Dans la Légende Dorée, il présente la vie de nombreux saints et saintes, et en particulier les Mages venus à la crèche.  C’est grâce à lui que nous connaissons leur nom :
Le premier des Mages s’appelait Melchior,  le second Gaspard, le troisième Balthazar ;
Mais le Bienheureux ne s’arrête pas là.  Il précise également deux spécificités à chacun de ces trois mages, à savoir leur âge et leur origine géographique.
Le premier était un vieillard à cheveux blancs, à la longue barbe.
Le second, jeune, sans barbe, rouge de couleur,
Le troisième, au visage noir, portant toute sa barbe,
Nous avons donc ici les trois âges de la vie qui viennent adorer l’Enfant nouveau-né.  Le vieillard Melchior, le jeune homme Gaspard et l’homme d’âge mûr Balthazar.  Chacun d’eux vient d’une région différente, alors que Matthieu nous parlait de « mages venus d’Orient ».  Pour l’archevêque de Gènes, le vieillard est originaire d’Europe.  Il vient du Nord.  Le jeune imberbe, rouge de couleur, représente les populations d’Extrême Orient.  Balthasar au visage noir, vient d’Afrique, donc du Sud.  À l’époque où Jacques de Voragine écrivait, les Amériques n’étaient pas connues et on ignorait qu’il y avait des populations vivant à l’Ouest de l’Europe.  Les trois continents connus à son époque sont représentés aux pieds de Jésus.
Notre auteur précise les dons que font les trois hommes et en donne la signification, précision que l’évangile ne nous donne pas.  Le vieillard offre l’or à son Seigneur comme à son roi.  Le jeune homme offre l’encens, l’hommage à la divinité de l’Enfant de la crèche.  Et le dernier offre la myrrhe, annonce de la mort de Jésus et son ensevelissement.  Nous avons ainsi les deux Natures du Christ qui sont adorées ainsi qu’une prophétie de sa mort pour nous sauver. 
Pour d’autres auteurs, les dons que les mages apportent sont ceux que l’on faisait habituellement au Temple.  L’or servait pour la décoration, l’encens brûle devant le Seigneur, et la myrrhe servait pour élaborer l’huile d’onction pour la dédicace du temple et pour l’onction du Grand Prêtre (Ex 30,23).   Il s’agit donc dans ce cas d’adorer en Jésus Dieu-parmi-les-hommes et le Nouveau Grand Prêtre selon l’ordre de Melchisédech (Hb 5,10).
Quoi qu’il en soit, que ce soit le texte de l’évangile de Matthieu, la relecture du Bienheureux Jacques de Voragine, les contes de Noël de tous les temps…  le message est toujours le même : Jésus s’est fait connaître aux mages venus d’Orient, qui représentent toutes les nations à qui, un jour, la Bonne Nouvelle sera annoncée.  Jésus, en ce jour, et grâce aux mages, est révélé aux Nations.  Avant que les apôtres, les missionnaires, les chrétiens, ne se rendent dans tous les pays et sur tous les continents, les mages sont venus à Jésus pour lui offrir ce qu’ils avaient de meilleur : l’or, l’encens, la myrrhe.  C’est en raison de la richesse des dons offerts que, très tôt, les Mages de l’évangile sont devenus des rois, les rois-mages. 
Nous, aujourd’hui rassemblés autour de l’autel, nous sommes les mages venus de toutes les nations, invités à nous prosterner devant le Fils de Dieu fait petit homme.   Déposons devant la crèche, non pas l’or, l’encens et la myrrhe que nous n’avons pas, mais nos faiblesses, nos péchés, nos doutes et nos espoirs.  Jésus va les transformer en force, en puissance, en grâce. 
Regardons Joseph et Marie auprès de Jésus.  Ils n’ont pas vraiment compris la tâche que Dieu leur a assignée d’accueillir chez eux et d’éduquer son Fils unique.  On peut appliquer à tous deux la phrase énigmatique de Saint Luc Marie (et Joseph), cependant, retenaient tous ces événements et les méditaient dans leur cœur.  Demandons à Marie et à Joseph la grâce de la persévérance lorsque nous ne voyons ni ne comprenons où le chemin nous conduit.  C’est Dieu qui pourvoit.  Croyons fermement qu’Il veut notre bien, notre bonheur… 
Jésus ne se contente pas d’ouvrir ses petites mains pour recevoir nos insignes dons.  Il nous regarde avec amour, et Il nous donne ce qu’Il a de meilleur.  Dans l’Eucharistie que nous allons maintenant célébrer, Jésus nous donne encore une fois son corps à manger et son sang à boire.  Rendons grâce à Dieu et faisons fructifier ce don insigne chaque jour de notre vie.  Nous pourrons alors proclamer de par le monde que Jésus est Seigneur, et que toutes les nations sont associées au même héritage.

Frère Bernard-Marie

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Fermeture de l’église abbatiale.

Eglise abbatiale 2019

  Projet d’aménagement de l’église abbatiale

L’église de l’abbaye du Mont des Cats sera fermée pour travaux, du lundi 7 janvier 2019 au samedi 2 mars.

Nous aménagerons le chœurs des moines, selon la photo ci-jointe.  Nous modifierons en conséquence la sono, l’éclairage, et en profiterons pour réparer le parquet.  
Après cet aménagement la partie de l’église accessibles au public sera agrandie, pour rapprocher en une seule Assemblée liturgique.

Nous nous excusons pour le désagrément et nous vous attendons début mars pour commencer le Carême dans l’église restaurée.

   

 

 

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