Chapitre 48 – Du travail manuel quotidien (suite)

LE DIMANCHE TOUS VAQUERONT à la lecture, excepté ceux qui sont chargés de diverses fonctions.
Si quelqu’un était si négligent et paresseux qu’il ne veuille pas ou ne puisse méditer ou lire, on lui prescrira un travail pour qu’il ne reste pas oisif.

Quant aux frères infirmes ou délicats, on leur donnera un travail ou un métier tel qu’il leur évite l’oisiveté sans les écraser ou les faire fuir un labeur accablant.
L’abbé prendra leur faiblesse en considération.

 

30 mars
30 juillet
29 novembre

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